Place de Jaude, deux amies font leurs courses, sacs à la main. Rien d’exceptionnel, et c’est précisément le message. Avec son édition 2026, le CityBook Clermont-Ferrand Métropole choisit de montrer la ville telle qu’elle se vit, au quotidien, loin des clichés touristiques.
Une métropole pratiquée par ses habitants, arpentée par quartiers, racontée à travers ses adresses, ses habitudes et ses bons plans.
Pensé comme un guide-magazine, le CityBook s’adresse d’abord aux Clermontois, aux nouveaux arrivants et à ceux qui cherchent à mieux profiter de leur ville.
CityBook Clermont-Ferrand Métropole 2026, un guide du quotidien assumé
Le cœur du projet est clair : proposer un condensé de bons plans locaux, sélectionnés pour répondre aux usages réels. Où manger, où sortir, où faire du sport, où faire du shopping, où prendre soin de soi, mais aussi comment résoudre des besoins très concrets du quotidien. Le CityBook recense des adresses parfois peu visibles en ligne, avec une logique de tri et de recommandation éditoriale.
Cette approche s’inscrit dans une écriture directe, synthétique, volontairement efficace. Les établissements sont testés, commentés, mis en perspective. La promesse n’est pas l’exhaustivité, mais la pertinence : aider le lecteur à gagner du temps et à faire de meilleurs choix dans sa propre ville.
Un format magazine pour redonner du poids à la recommandation
Avec ses 224 pages et son format mini-magazine, l’édition 2026 affirme un parti pris graphique fort. Beaucoup d’images, des rubriques rythmées, des interviews, des “coups de cœur” et des talents locaux mis en avant. Le guide se feuillette autant qu’il se consulte.
Ce choix éditorial traduit une conviction : la recommandation locale a encore de la valeur lorsqu’elle est incarnée, hiérarchisée et assumée. Dans un paysage saturé d’avis et de plateformes, le CityBook mise sur une sélection humaine, construite, et revendiquée comme telle.
Une métropole racontée par quartiers
L’édition 2026 introduit une lecture plus territorialisée avec des parcours par quartiers. De Chamalières-Royat à Montferrand, en passant par Jaude, les Salins ou le plateau central, chaque secteur est abordé comme un espace de vie à part entière.
Où s’arrêter boire un café, où déjeuner, où flâner, où finir la soirée. Une manière concrète de rappeler que la vitalité économique et sociale ne se concentre pas uniquement dans l’hyper-centre ou les grandes zones commerciales, mais irrigue l’ensemble de la métropole.
Un outil de consommation locale ancré dans l’économie réelle
Le CityBook Clermont-Ferrand Métropole 2026 fonctionne aussi comme un outil de visibilité pour les commerçants, artisans et acteurs locaux. Restaurants, lieux culturels, commerces gourmands, bien-être, sport, services : les rubriques dessinent un panorama très concret de l’économie de proximité.
Vendu 7,95 €, diffusé en version papier et numérique, le guide s’inscrit dans un écosystème plus large, prolongé sur le web et les réseaux sociaux. Mais l’objet reste central : un support que l’on garde, que l’on annote, que l’on ressort au fil des semaines.
Au fond, le CityBook 2026 raconte une chose simple : une métropole se définit aussi par ses usages ordinaires. Par ce que l’on fait le samedi, par les adresses que l’on partage, par les habitudes qui créent l’attachement. Et c’est précisément dans cette banalité assumée que Clermont-Ferrand affirme, page après page, son identité.
Le CityBook Clermont-Ferrand Métropole 2026 est disponible en version papier dans les librairies, maisons de la presse et grandes surfaces culturelles locales, ainsi que chez les marchands de journaux.
Une version numérique est également accessible en ligne, notamment via la boutique du Petit Futé et les plateformes de librairies partenaires. Les bons plans et sélections du guide sont enfin relayés sur le site petitfute.com et sur les réseaux sociaux dédiés à Clermont-Ferrand et à l’Auvergne.