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78,3 M€ de bénéfice net : Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire résiste aux crises et booste l’économie locale

  • frederic.coureau
  • mars 4, 2026
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Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire (CALHL) a clôturé l’année 2025 avec des résultats relativement bons malgré un contexte économique chahuté. Son résultat net social est en progression de 2.6% à 78,3 millions d’euros, reflétant un rebond de l’activité commerciale.
Dans un contexte national et international incertain, Gaëlle Regnard, Directrice Générale de la caisse régionale, met en avant le rôle pivot de la banque pour le territoire.

Un article rédigé par Stéphane Longin – RCF Haute-Loire

Stéphane Longin : Vous présentez un résultat net social en hausse pour l’année 2025. Qu’est-ce qui explique cette dynamique positive ?

Gaëlle Regnard : Le résultat social est en hausse de 2,6% à 78,3 millions d’euros. C’est une bonne nouvelle pour la banque, mais aussi et surtout pour le territoire, puisque ce résultat permet de constater l’intensité de l’activité de la banque sur la Loire et la Haute-Loire, et notamment l’accompagnement de l’ensemble des projets locaux qui ont été nombreux en 2025.

RCF : Si on vous écoute, tout semble aller bien. Pourtant, votre communication financière fait apparaître, en 2025, un recul du résultat net consolidé part du groupe, avec -18,8% par rapport à 2024. Faut-il s’en inquiéter ?

GR : Non, il ne faut pas s’en inquiéter. Ce résultat consolidé met en transparence les résultats de notre filiale LOCAM, qui fait de la location financière en BtoB et qui est extrêmement sensible aux variations de taux. Ces deux dernières années, nous avons eu des variations très importantes qui impactent les résultats.
LOCAM gagne de l’argent, mais de manière moins importante que les années précédentes. Pendant deux ans, nous allons intégrer dans nos résultats consolidés des sommes plus basses que ce que nous avons connu auparavant, mais qui vont se normaliser à l’avenir. Cela n’a donc rien à voir avec une contreperformance. C’est la conséquence de cette variation rapide des taux.

RCF : Le coût du risque augmente de 4 millions d’euros sur un an pour atteindre 25,3 millions d’euros. Comment l’expliquer ?

GR : Le coût du risque reste maîtrisé, même s’il augmente comme dans toutes les banques. Il concerne toutes les clientèles, notamment les ménages qui font face à des accidents de la vie et chez qui nous avons une petite hausse du coût du risque.
Mais aussi dans le secteur professionnel, avec le tourisme, l’hôtellerie restauration, le BTP ou encore le commerce de distribution, qui sont plus impactés que les autres. Je tiens toutefois à signaler que nous sommes sur un territoire où nous avons des PME et PMI résilientes, sans doute plus qu’ailleurs, avec des entreprises familiales plus résistantes à la conjoncture.
C’est très positif pour la Loire et la Haute-Loire.

RCF : Des entreprises que vous considérez comme plus fiables que dans d’autres territoires ?

GR : Le fait que ce soient des entreprises familiales peut en effet les rendre plus fiables. Mais aussi les secteurs sur lesquels elles s’expriment sont porteurs.
A l’heure où nous parlons de souveraineté industrielle, nous retrouvons un certain nombre d’entreprises de notre territoire. Notre agriculture est résiliente et nous avons des secteurs d’avenir comme la défense, l’armement, mais aussi la forêt, pour évoquer un secteur très différent. Et tout cela est une force pour nos départements.

RCF : Les particuliers ont beaucoup épargné ces dernières années. Comment se comportent les ménages aujourd’hui ?

Gaëlle Regnard : Le contexte reste très incertain et complexe, avec les questions géopolitiques, l’essor de l’intelligence artificielle, les incertitudes budgétaires et politiques… Face à ce contexte, il y a une tendance à épargner pour faire face aux aléas ou pour préparer l’avenir.

Au niveau national, 2025 correspond à une décollecte sur l’épargne de précaution, comme les livrets. Cela s’explique par les taux de l’épargne réglementée qui ont baissé et qui donnent l’impression que ces produits sont moins attractifs. En revanche, nous avons observé une progression sur l’assurance-vie, qui permet de diversifier les supports d’investissement et d’aller chercher des rendements plus élevés.

Pour autant, en Haute-Loire, on n’observe pas tout à fait la même chose. Les ménages continuent de faire confiance à l’épargne de précaution, avec une hausse de la collecte sur les livrets comme le Livret A, qui progresse de 5% en 2025. Mais les altiligériens suivent aussi la tendance avec une progression des assurances-vie.

RCF : Comment expliquer cet attachement fort au Livret A des altiligériens ?

GR : C’est sans doute le fait que c’est une épargne très facile à mobiliser, qui peut être utilisée en cas de coup dur. Et puis c’est bien de diversifier son épargne : d’un côté des produits facilement déblocables, et de l’autre une épargne qu’on va garder plus longtemps.

RCF : Début 2025, vous évoquiez à notre micro la succession de crises qui impactaient l’économie mois après mois. Un an plus tard, on pourrait presque parler d’un ordre mondial durablement perturbé, avec les conséquences que cela va avoir sur la consommation et le comportement de vos clients… La crise n’est plus une crise mais une donnée nouvelle ? (NDLR : l’interview a été réalisée avant la guerre en Iran)

GR : Nous pouvons tous être d’accord pour dire que les crises se succèdent et que cela génère une certaine habitude. Cependant, même si l’économie a ralenti en 2025, elle a tout de même résisté, avec une croissance à 0.8% alors qu’elle était annoncée à 0.7%.

Ce que nous disent les économistes, c’est que la croissance devrait augmenter en 2026, portée par le redressement de la consommation des ménages, par les investissements privés et des facteurs comme les investissements en Europe.

Il y a donc des éléments de stabilité après ces chocs successifs. Le prix de l’énergie a reculé, l’inflation est sous contrôle et la politique monétaire est stabilisée. Donc même si l’épargne devrait continuer de progresser, la consommation devrait repartir.

RCF : Les projets immobiliers sont de bons indicateurs de la confiances des ménages. En la matière, que nous dit l’année 2025 ?

GR : Les projets sont globalement repartis. Nous avons en Loire et Haute-Loire financé 48 000 projets en 2025. C’est l’équivalent d’un milliard 800 millions d’euros de nouveaux crédits et 11,4% d’augmentation par rapport à 2024.

Pour les seuls crédits habitat, c’est +12,8% en un an. Et on peut aussi souligner qu’en Haute-Loire, les entreprises ont été également très dynamiques, avec +40% de projets financés, et l’agriculture est à +25% d’investissement.
Et la bonne nouvelle c’est que depuis le début de l’année 2026 nous avons de nombreux projets dans les tuyaux.

RCF : Vos charges augmentent de 3,8% alors que l’année 2025 a été marquée par une série de critique de la part des élus, qui regrettent la fermeture de certaines agences locales et la disparition de distributeurs de billets de proximité. Comment expliquez-vous cette différence entre la vérité des chiffres et les critiques locales ?

Gaëlle Regnard : En effet, l’année 2025 a été marquée par un très grand projet de reconfiguration de notre maillage d’agence, avec l’objectif de mieux servir nos clients. Et aujourd’hui, nous continuons d’avoir en Haute-Loire le plus grand réseau d’agences, très loin devant notre premier concurrent, qui en a quasiment deux fois mois que nous.

C’est la réalité du terrain et de notre présence physique. Et si nos coûts de fonctionnement ont augmenté, c’est en raison de l’inflation – puisque les salaires représentent l’essentiel de nos coûts – mais aussi de nos investissements informatiques et technologiques.

Nous avons aussi continué d’investir sur le territoire, sur nos agences et pour faire monter en compétence l’ensemble de notre personnel. Concrètement, nous avons investi 5 millions d’euros sur nos agences et nos sites, et 2 millions d’euros sur la formation.

RCF : Mais la réorganisation était-elle vraiment nécessaire ?

GR : Si nous avons reconfiguré notre maillage c’est que nous avions beaucoup de petites agences avec seulement deux ou trois personnes, avec des difficultés à ouvrir. Cela avait un effet sur le sentiment d’isolement des collaborateurs, qui pouvaient se retrouver seuls ou à deux à longueur de journée, et notamment dans un contexte de baisse de la fréquentation des agences.

Cela avait également un impact sur la montée en compétence, car il est difficile de s’appuyer sur l’expérience d’une équipe. Et du côté des clients, les agences de petite taille étaient synonymes d’insatisfactions : difficultés pour joindre la personne, avoir des rendez-vous rapides ; difficultés aussi pour bénéficier de la bonne expertise le jour J, car il n’y a qu’un conseiller présent.

Tout cela nous a fait estimer qu’il était plus utile pour le client et le territoire de regrouper des agences. Alors parfois c’est un peu plus loin, souvent dans la commune d’à côté, mais l’idée est d’avoir le meilleur service et des équipes qui peuvent s’épauler.

RCF : Allez-vous continuer cette réorganisation en 2026 ?

GR : Notre objectif est que l’organisation actuelle soit aussi notre organisation d’avenir. Après, un maillage évolue forcément en fonction de la fréquentation des clients, de leurs habitudes et des demandent qu’ils peuvent nous formuler.

Mais l’organisation que nous avons construite est un maillage taillé pour l’avenir et qui doit permettre d’augmenter la satisfaction de nos clients. Je le répète, nous avons le premier maillage de la Haute-Loire avec 37 agences, un camion-banque, des distributeurs hors site, et nous avons passé des conventions avec des commerçants qui peuvent distribuer des espèces.

Aujourd’hui, nous en avons près de 65 qui peuvent rendre ce service de proximité. Cependant, nous allons réunir les agences de Bains et Loudes en ouvrant une nouvelle agence à Chaspuzac, où il y a plus de passage, avec cette idée de suivre les flux de population et la demande des clients. Après, à nous de fidéliser nos clients et d’en convaincre de nouveaux pour faire perdurer notre modèle de proximité, car l’objectif, c’est de rester durablement sur le territoire.

RCF : Avez-vous l’impression d’avoir été mal compris ? Et que les critiques étaient injustifiées ?

GR : Oui, je suis un peu déçue et j’ai trouvé cela injuste, car nous avons essayé d’expliquer notre projet de la meilleure des manières possibles.
Mais je peux aussi comprendre l’émotion des élus qui se battent tous les jours pour leurs communes et qui voient des commerces et des services partir.

Il peut y avoir ce sentiment que les choses ne s’améliorent pas. Mais notre mission, c’est de servir l’ensemble du territoire avec la meilleure expertise possible.

C’est d’ailleurs pour cela que nous développons des solutions alternatives : des relais Crédit Agricole avec la possibilité de retirer des espèces chez les commerçants, ou encore des discussions avec certains élus qui ont fait le choix d’ouvrir un DAB communal et à qui nous avons essayé de faciliter la vie au maximum avec les installations existantes.

Une émission de RCF Haute-Loire

Chaque jour à 6h35 et 7h33, rencontre avec un acteur auvergnat qui fait l’actualité.
Ecouter le podcast en entier : https://www.rcf.fr/actualite/invite-actualite?episode=659494

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