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Julien Bony maire de Clermont-Ferrand. Et maintenant, l’économie ?

  • frederic.coureau
  • mars 23, 2026
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« Ce soir, ce n’est pas la victoire d’un camp. C’est avant tout une victoire pour Clermont. » Dimanche 22 mars au soir, Julien Bony prononçait ces mots depuis son quartier général, après avoir remporté la mairie de Clermont-Ferrand avec 50,91 % des suffrages.

Une élection âprement disputée, une ville traversée par un débat démocratique réel — et au lendemain du vote, une question qui s’impose à tous les acteurs du territoire : qu’est-ce que cette alternance va concrètement changer pour l’économie ?

Pour les entreprises, les commerçants et les porteurs de projets du Puy-de-Dôme, les signaux envoyés durant la campagne méritent une lecture précise. Pour ce faire, Acteur Éco a relu le programme et réécouté tous les débats et interviews.


Quand le monde économique avait pris la parole

Avant même le premier tour, quelque chose d’inhabituel s’était produit à Clermont-Ferrand : les organisations patronales et consulaires avaient décidé de peser dans le débat, avec une clarté rarement vue à ce niveau local. Le MEDEF Puy-de-Dôme et la CPME 63 avaient co-organisé une soirée de débat réunissant cinq des six candidats en lice, et co-signé avec de nombreuses fédérations professionnelles un Livre Blanc remis à l’ensemble des têtes de liste.

Quatre priorités y étaient formulées sans détour : sécurité, fiscalité stable, mobilité rétablie, foncier mobilisable. Quatre mots qui allaient structurer une bonne partie de la campagne économique.

La CCI Clermont Auvergne Métropole avait, de son côté, lancé un appel solennel en mars 2026 pour que les futurs élus « mettent l’économie au cœur des priorités locales », en fournissant aux candidats un outil de données territoriales — Territoire & Mandat — pour ancrer les programmes dans des réalités chiffrées.

À l’échelle nationale, un sondage IFOP commandé par le MEDEF donnait une mesure de l’attente : 78 % des Français souhaitaient que les municipalités intègrent mieux les enjeux économiques, et 87 % considéraient la présence d’entreprises comme un signe de dynamisme territorial. Des chiffres qui sonnaient comme une injonction adressée aux candidats.

Ce contexte ne s’est pas évaporé avec le résultat du 22 mars. Il constitue désormais la feuille de route informelle que le monde économique clermontois va tenir à la main pour évaluer le nouveau maire.


La mobilité, première bataille concrète

C’est le dossier le plus chaud, celui qui a concentré le plus de frustrations dans le tissu commercial. Le plan InspiRe, avec sa Zone à Trafic Limité instaurée à l’automne 2025, était devenu aux yeux de nombreux commerçants le symbole d’une politique de mobilité pensée contre eux plutôt qu’avec eux. Le diagnostic partagé par toutes les fédérations présentes aux débats de campagne était sans appel : le commerce clermontois a souffert des chantiers InspiRe, avec une chute de fréquentation mesurable.

La Confédération des Commerçants de France l’avait d’ailleurs formulé dans son propre Livre Blanc « Revitaliser nos cœurs de ville » : les mobilités doivent être repensées au service du commerce, et non contre lui.

Le programme du nouveau maire prévoit précisément cela : la réouverture à la circulation des axes structurants fermésou restreints — rue de l’Oradou, avenue Bergougnon, avenue de la Libération, boulevard François Mitterrand, avenue Carnot en site partagé —, la suppression de la ZTL dans le cœur de ville et la synchronisation des feux tricolores pour fluidifier les flux.
Des places réservées aux soignants et artisans sont également prévues.

Il serait inexact, toutefois, d’y lire une guerre déclarée à la mobilité douce. Les lignes de bus et de tram-bus existantes sont maintenues.
L’aide à l’achat de vélos électriques également. Le MEDEF et la CPME n’avaient d’ailleurs pas demandé un retour en arrière total : ils réclamaient une meilleure desserte des zones d’activité et la réouverture de l’avenue Carnot. Julien Bony leur avait répondu point par point.


Fiscalité et dialogue : les deux engagements structurants

Sur la fiscalité, l’engagement du nouveau maire est clair et répété depuis le début de campagne : les taux communaux de la taxe foncière ne bougeront pas. C’est précisément ce que réclamait le Livre Blanc patronal — stabilité et lisibilité sur toute la durée du mandat, dans un contexte où la fiscalité pesant sur les entreprises avait progressé de 9,5 % au niveau national entre 2021 et 2023.

Pour les entreprises propriétaires de leurs locaux, pour les bailleurs de l’immobilier commercial, pour les ménages dont le pouvoir d’achat conditionne la consommation locale, c’est un signal structurant.

Mais c’est peut-être sur la méthode que la rupture sera la plus perceptible au quotidien. La CPME nationale avait publié 91 propositions à destination des candidats, issues d’une consultation de 2 500 chefs d’entreprise, et proposé une charte d’engagements en dix points.

Parmi ses demandes les plus concrètes : désigner un référent « Entreprises » en mairie pour une interlocution directe, garantir le paiement des prestataires à 30 jours, diviser les marchés publics en lots accessibles aux TPE/PME, et instaurer une concertation systématique avant toute décision municipale affectant les entreprises. 66 % des Français interrogés par l’IFOP se déclaraient d’ailleurs favorables à une plus grande consultation des chefs d’entreprise dans les décisions locales.

La création annoncée d’un Office municipal du commerce et de l’artisanat — structure sans équivalent sous les mandats précédents — va précisément dans ce sens.
Elle répond à un angle mort identifié depuis longtemps : l’absence d’un interlocuteur municipal dédié, capable de faire le lien entre la collectivité, les bailleurs et les commerçants.

La rénovation des marchés Saint-Joseph et Saint-Pierre, piliers du commerce populaire clermontois, et la refonte de la signalétique commerciale dans les rues piétonnes complètent une approche qui place le dialogue au cœur du projet.


Foncier et Métropole : les vrais arbitrages à venir

C’est le dossier le plus silencieux en apparence, et peut-être le plus stratégique à moyen terme. Le MEDEF et la CPME 63 avaient ouvertement contesté les chiffres avancés par la municipalité sortante sur le foncier économique disponible dans le PLUi métropolitain — 203 hectares annoncés, jugés non immédiatement mobilisables car « agrégeant des usages variés ».

Julien Bony avait repris ce diagnostic mot pour mot, s’engageant à une politique plus active de libération de foncier pour les entreprises. Les modalités restent à préciser. Mais le sujet est posé — et il ne se réglera pas à l’échelle de la seule mairie.

C’est là que réside l’enjeu politique le plus profond pour l’économie clermontoise. Avec 42 conseillers municipaux issus de sa liste, Julien Bony est désormais en position d’influence déterminante à Clermont Auvergne Métropole.
C’est à cette échelle que se jouent les vraies décisions : développement des zones d’activité, attractivité des implantations industrielles, stratégie de recrutement des talents, politique de logement et de mobilité à l’échelle du bassin de vie.

La CPME l’avait d’ailleurs rappelé : logement, mobilité et petite enfance doivent être traités comme des « priorités économiques », en tant que leviers directs d’attractivité.

La sécurité s’y lit aussi comme un enjeu d’attractivité territoriale. Intégrée en juillet 2025 au dispositif national « Villes de sécurité renforcée » dans le cadre de la loi anti-narcotrafic, Clermont-Ferrand a vu son image durablement affectée par plusieurs homicides liés aux trafics.

Pour une entreprise qui évalue une implantation, pour un cadre que l’on cherche à faire venir s’installer dans le bassin : la sécurité du quotidien est un critère économique à part entière.


Le rendez-vous est pris

Les quatre priorités que le MEDEF Puy-de-Dôme et la CPME 63 avaient formulées dans leur Livre Blanc — sécurité, fiscalité stable, mobilité rétablie, foncier mobilisable — correspondent trait pour trait aux axes du programme de Julien Bony.

Ce n’est pas un hasard : c’est l’indication que le vote économique a pesé dans l’alternance clermontoise. Le monde des entreprises s’était mobilisé, avait pris la parole, avait remis des documents. Il a maintenant un interlocuteur qui s’est engagé devant lui.

« Nous allons constituer notre équipe et mettre tout en œuvre pour que notre projet produise des résultats le plus vite possible », a promis Julien Bony dans la nuit du 22 mars.
Les noms qui seront choisis pour les délégations économie, commerce et urbanisme diront beaucoup de l’ambition réelle du mandat. Le rendez-vous avec l’économie clermontoise est pris. Le chronomètre tourne.


Sources : programme officiel « Le sursaut clermontois » (132 propositions), débat du second tour des élections municipales 2026 (ICI Auvergne / La Montagne / RCF), Livre Blanc MEDEF 63 / CPME 63, Livre Blanc Confédération des Commerçants de France, sondage IFOP / MEDEF, appel CCI Clermont Auvergne Métropole, débat économique candidats CPME/MEDEF 63.

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