acteur éco
  • Point de Vue
  • Actu
    • Actu
    • Événements
    • Nouveaux talents
  • Décideurs
    • Décideurs
    • Engagements
    • Gouvernance
    • Interviews
    • Opinions
  • Expertise
    • Industrie
    • Experts & conseils
    • Com et ventes
    • Gestion et finance
    • RSE & Durabilité
    • Juridique & Fiscal
    • Leadership & Talents
    • Patrimoine
    • Equipement & Solutions
    • Se former
    • IA & Innovation
    • Artisanat & savoir-faire
    • Agri & agro
  • Côté Perso
    • Côté Perso
    • Bien-être
    • Culture & loisirs
    • EcoConscience
    • Épicurieux
    • Évasion
    • Idées & Inspirations
    • Lieu de Travail
    • Maison & Habitat
    • Auto & Moto
    • Tendances & Style
  • Réseaux
    • Réseaux
    • Alumni
    • Business
    • Organisations pro
    • Clubs services & fraternités
    • Commerces
    • Créateurs & repreneurs
    • Engagement
    • Féminin
    • International
    • Territoires
    • Thématiques & métiers
  • Guide des réseaux
acteur éco
acteur éco
  • Point de Vue
  • Actu
    • Actu
    • Événements
    • Nouveaux talents
  • Décideurs
    • Décideurs
    • Engagements
    • Gouvernance
    • Interviews
    • Opinions
  • Expertise
    • Industrie
    • Experts & conseils
    • Com et ventes
    • Gestion et finance
    • RSE & Durabilité
    • Juridique & Fiscal
    • Leadership & Talents
    • Patrimoine
    • Equipement & Solutions
    • Se former
    • IA & Innovation
    • Artisanat & savoir-faire
    • Agri & agro
  • Côté Perso
    • Côté Perso
    • Bien-être
    • Culture & loisirs
    • EcoConscience
    • Épicurieux
    • Évasion
    • Idées & Inspirations
    • Lieu de Travail
    • Maison & Habitat
    • Auto & Moto
    • Tendances & Style
  • Réseaux
    • Réseaux
    • Alumni
    • Business
    • Organisations pro
    • Clubs services & fraternités
    • Commerces
    • Créateurs & repreneurs
    • Engagement
    • Féminin
    • International
    • Territoires
    • Thématiques & métiers
  • Guide des réseaux

Chiffres records, retombées XXL pour l’économie locale : le Sommet de l’Élevage a changé de dimension !

  • frederic.coureau
  • octobre 19, 2026
Total
0
Shares
0
0
0

139 000 visiteurs, 1 814 exposants, 2 000 animaux et plus de 130 millions d’euros de retombées estimées. Un an après une édition privée de ses bovins, le Sommet de l’Élevage a refermé ses portes le 9 octobre à Cournon-d’Auvergne sur le plus haut niveau de son histoire.
Derrière ces chiffres, c’est toute une économie régionale qui a tourné à plein régime pendant quatre jours.

Certains bilans se lisent comme une revanche. Celui de la 35e édition du Sommet de l’Élevage en fait partie.
Avec 139 000 visiteurs en quatre jours, le salon pulvérise son précédent record de 120 000 entrées, établi en 2024. Il dépasse aussi nettement l’objectif de 125 000 visiteurs que s’était fixé son président.

Le contraste avec l’an dernier est saisissant. Privée de bovins par la dermatose nodulaire contagieuse, l’édition 2025 avait reculé à 104 000 visiteurs, en baisse de 13,4 %.
En un an, le Sommet a donc regagné 35 000 visiteurs, soit une progression d’un tiers. La seule journée du jeudi en a accueilli 46 000.

Jacques Chazalet, agriculteur à Celles-sur-Durolle et président du Sommet de l’Élevage, mesure le chemin parcouru : « Après une année 2025 traumatisante avec l’absence des bovins et la pression de la DNC qui a semé le trouble à l’échelle nationale, le retour de tous les animaux dans nos halls est plus que réjouissant. Malgré le contexte climatique et économique complexe, les gens sont venus en nombre, ce qui a créé une ambiance exceptionnelle. »
Ce contexte n’avait rien d’évident : la sécheresse de l’été a durement touché les exploitations, et le moral du monde agricole reste fragile.

Aucun compteur n’a résisté

Benoît Delaloy, directeur du salon, résume l’ampleur du phénomène : « Cette 35e édition marque un passage de tous les records, que ce soit en termes de visiteurs, d’exposants, de surface d’exposition, de nouveautés, de conférences. »

Les chiffres lui donnent raison. Selon l’organisation, 1 814 exposants ont occupé quelque 104 000 m² de stands, sur un site qui s’étend sur 250 000 m². Parmi eux figurent plus de 330 entreprises étrangères venues de 35 pays.
Le programme a aligné environ 200 conférences et inauguré trois forums, consacrés au machinisme agricole, à la santé animale, ainsi qu’à la transmission des exploitations et à l’installation des jeunes.

Côté international, plus de 6 500 visiteurs étrangers ont fait le déplacement depuis une centaine de pays. Lors de la dernière journée, l’organisation évoquait même la barre des 110 nationalités franchie.
Sur les rings, 2 000 animaux ont défilé. Parmi eux, 400 limousines réunies pour le concours national de la race et, selon l’organisation, quelque 1 200 vaches laitières.

Une ville éphémère qui irrigue tout le territoire

Reste la question qui intéresse l’ensemble des acteurs économiques auvergnats : combien rapporte le Sommet ?
En 2024, les organisateurs évaluaient les retombées locales à 60 millions d’euros sur quatre jours. Une estimation plus récente avance plus de 130 millions d’euros de retombées directes et indirectes. Elle a été présentée en décembre 2025 lors des Trophées des entreprises du Puy-de-Dôme, organisés avec la CCI Puy-de-Dôme Clermont Auvergne Métropole, où le salon a reçu un trophée d’honneur.

La trajectoire se lit sur la durée. En 2017, une estimation de la CCI de Paris et de la Fédération nationale des salons chiffrait déjà les retombées directes à 65 millions d’euros. Le salon ne visait alors que 88 000 visiteurs, sur trois jours.
En moins de dix ans, la fréquentation a progressé de près de 60 % et le Sommet a gagné une journée. Aucun bilan économique n’a encore été publié pour l’édition record de 2026.

Hôtels, restaurants, transports : les premiers servis

L’hôtellerie et la restauration captent la part la plus visible de cette manne. En 2018, Jacques Chazalet la chiffrait ainsi : « Pour l’hôtellerie et la restauration régionale, le Sommet c’est 12 millions d’euros de retombées, et autant pour les transports, l’affrètement et les frais d’approche. »
Les organisateurs ont depuis évoqué une fourchette de 12 à 25 millions d’euros pour la seule hôtellerie-restauration régionale. En 2017, le salon générait aussi un peu plus de 40 000 euros de taxe de séjour.

La meilleure preuve de ce poids se lit pourtant en creux. En 2020, l’annulation du salon pour cause de crise sanitaire avait privé les hôteliers clermontois de 6 millions d’euros de retombées. C’est le bilan dressé par le Club hôtelier clermontois, qui fédère 90 % des établissements de l’agglomération.

Au-delà des chambres et des tables, c’est toute une chaîne de prestataires qui travaille : montage des stands, sécurité, nettoyage, traiteurs, location de matériel, navettes, taxis.
Ce sont souvent des entreprises locales, pour qui la semaine du Sommet compte parmi les plus denses de l’année.

Pour les éleveurs, un marché plus qu’une vitrine

Le Sommet n’est pas un salon de promenade. C’est une place de marché.
Selon les estimations successives des organisateurs, il génère chaque année entre 100 000 et 200 000 transactions commerciales. Avec 10 000 m² supplémentaires en 2026, il revendique aussi le titre de plus grand rendez-vous français du machinisme agricole.

Pour les éleveurs, les enjeux sont concrets. Ils viennent comparer matériels, bâtiments et solutions de traite, valoriser leur génétique sur les rings, et rencontrer des acheteurs étrangers sans quitter le Massif central.
Les délégations internationales se voient proposer 35 visites d’élevages, de fromageries et de centres d’export, encadrées par des techniciens et des interprètes.

Victor Berthon, directeur général adjoint du Sommet et dirigeant du Comptoir des Éleveurs, rappelle que le métier du salon consiste d’abord à mettre les gens en relation. Les visiteurs ont pu rencontrer les 1 814 exposants et découvrir leurs innovations au fil des conférences.
Benoît Delaloy insiste sur une dimension que les tableaux de bord ne mesurent pas. Au-delà du retour sur investissement, exposants et éleveurs viennent chercher un « retour sur expérience », fait de rencontres, de concours et de moments festifs.

Le salon est aussi resté un carrefour politique. Il a reçu la visite de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard et celle de plusieurs candidats à l’élection présidentielle de 2027.

La prairie s’invite place de Jaude

Autre nouveauté de cette édition, l’événement Pâture a transformé la place de Jaude, au cœur de Clermont-Ferrand, en prairie géante. Organisé dans le cadre de l’Année internationale des pâturages et du pastoralisme proclamée par l’ONU, il a attiré près de 25 000 personnes.

Bruno Dufayet, éleveur et président de l’Association pour la promotion de l’agriculture du Massif central (Apramac), y voit la preuve qu’il faut aller chercher le public au cœur des villes. Il retient les moments suspendus offerts par un troupeau de brebis en liberté et par le défilé « Fashion cow ».
Il souligne aussi le manque de communication qui sépare encore les citadins du monde de l’élevage.

Les coulisses d’un salon hors normes

Le Sommet est aussi devenu un média à part entière. Selon l’organisation, environ 150 médias et 320 journalistes accrédités, venus de 36 pays, ont couvert l’événement.
Plus de 60 émissions ont été tournées sur le plateau du salon, et l’équipe réseaux sociaux a produit quelque 7 000 photos et vidéos.
Dernier chiffre, plus insolite : plus de 200 tonnes de fumier ont été collectées pendant les quatre jours, puis entièrement recyclées.

Le rendez-vous est déjà pris du 5 au 8 octobre 2027, avec les concours nationaux des races Aubrac et Holstein.

D’ici là, une certitude s’impose : par sa fréquentation comme par son poids économique, le Sommet de l’Élevage a changé de dimension et s’affirme comme l’un des moteurs de l’économie auvergnate.

Total
0
Shares
Share 0
Tweet 0
Share 0
frederic.coureau

Article précédent

Forestivités : la filière forêt-bois du Puy-de-Dôme se montre pour mieux recruter

  • frederic.coureau
  • octobre 19, 2026
Lire l'Article
Article suivant

Blocage de l’A47 : Plan sécheresse “Des mesurettes” pour la Coordination rurale

  • frederic.coureau
  • octobre 19, 2026
Lire l'Article
Vous devriez également aimer
Lire l'Article

Blocage de l’A47 : Plan sécheresse “Des mesurettes” pour la Coordination rurale

  • octobre 19, 2026
Lire l'Article

Forestivités : la filière forêt-bois du Puy-de-Dôme se montre pour mieux recruter

  • octobre 19, 2026
Lire l'Article

Deux mains pour un seul cerveau. Une chronique de Gilles Flichy

  • octobre 19, 2026
Lire l'Article

Entre 500 et 700 millions pour les agriculteurs : le plan Lecornu est-il à la hauteur alors que 60 % des exploitants envisagent d’arrêter ?

  • octobre 15, 2026
Lire l'Article

Pour Bruno Faure, président du Conseil départemental du Cantal : “Les efforts qui nous sont demandés sont inconsidérés”

  • octobre 15, 2026
Lire l'Article

« Titre-caddie » : Derrière la colère des restaurateurs se cache l’inflation alimentaire

  • octobre 13, 2026
Lire l'Article

Climat des affaires : l’industrie résiste pendant que le commerce s’effondre

  • octobre 12, 2026
Lire l'Article

Aéronautique, énergie, export : les trois bouées de sauvetage des industries mécaniques françaises

  • octobre 11, 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  • Narcisse, l’IA et nous : ne pas confondre un reflet avec une rencontre – Une chronique de Gilles Flichy

    • octobre 3, 2026
    Lire l'Article
  • La forêt occupe 30 % du territoire du Puy-de-Dôme. Chacun peut désormais devenir mécène de ce bien commun !

    • juillet 26, 2026
    Lire l'Article
  • « Il faut arrêter d’emmerder les chefs d’entreprise » : d’Aurillac à Grenoble, la fatigue normative des patrons d’Auvergne-Rhône-Alpes !

    • octobre 11, 2026
    Lire l'Article
  • Coupes budgétaires : Pour Alain Di Crescenzo – président de CCI France : « C’est irréversible, on ne s’en remettra pas » !

    • octobre 11, 2026
    Lire l'Article
  • Agriculture : pendant que la France coupe les crédits, le climat présente la facture

    • septembre 9, 2026
    Lire l'Article
  • D’un rivage l’autre : ce qu’un pari des Lumières nous a rapporté

    • juillet 12, 2026
    Lire l'Article
Vous avez aimé
  • Blocage de l’A47 : Plan sécheresse “Des mesurettes” pour la Coordination rurale
    • octobre 19, 2026
  • Forestivités : la filière forêt-bois du Puy-de-Dôme se montre pour mieux recruter
    • octobre 19, 2026
  • Deux mains pour un seul cerveau. Une chronique de Gilles Flichy
    • octobre 19, 2026
  • Entre 500 et 700 millions pour les agriculteurs : le plan Lecornu est-il à la hauteur alors que 60 % des exploitants envisagent d’arrêter ?
    • octobre 15, 2026
  • Pour Bruno Faure, président du Conseil départemental du Cantal : “Les efforts qui nous sont demandés sont inconsidérés”
    • octobre 15, 2026
acteur éco
  • Mentions Légales
Au cœur des réseaux économiques

Input your search keywords and press Enter.